Basse visionà Cugnaux et à Lherm
Quand les lunettes ne suffisent plus, il reste beaucoup à faire. On prend le temps de comprendre ce qui vous gêne au quotidien, et on vous fait essayer les aides visuelles qui redonnent de l'autonomie.
Mademoiselle Binocles reçoit à Cugnaux et à Lherm, et tout autour : Muret, Saint-Lys, Rieumes, Seysses, Roques, Bérat, Labastidette, Lavernose-Lacasse. Le catalogue de montures est sur la page nos montures.
On part de votre quotidien,
pas d'un catalogue.
Lire son courrier, suivre une partition, reconnaître un visage, cuisiner, continuer à broder : chaque personne a ses priorités, et ce sont elles qui déterminent la bonne solution.
On commence donc par en parler et par mesurer ce que vous voyez encore, de près comme de loin. Ensuite seulement on sort le matériel.
- Rendez-vous dédié, sans précipitation
- Accompagnant bienvenu
- Orientation vers un ophtalmologiste ou un orthoptiste si c'est ce qu'il vous faut

La basse vision, en chiffres.
On parle de basse vision quand une correction optique classique ne suffit plus à rendre la vision utilisable au quotidien. La première cause en France est la dégénérescence maculaire liée à l'âge : elle touche 1 % des personnes de 50 à 55 ans, environ 10 % des 65-75 ans, et de 25 à 30 % des plus de 75 ans. En ne comptant que les formes tardives, celles qui font perdre la vision centrale, ces chiffres sont à diviser par deux environ.
L'Assurance Maladie situe le seuil à partir duquel une rééducation basse vision devient nécessaire à une acuité visuelle de 1/10. En dessous, ce n'est plus une question de verres : c'est une question d'agrandissement, de contraste et d'éclairage, et c'est le travail d'une équipe : ophtalmologiste, orthoptiste, ergothérapeute, opticien.
Notre part de ce travail est la dernière : l'essai et le réglage des aides optiques (lunettes de forte addition, loupes éclairantes, systèmes télescopiques, télé-agrandisseurs). On ne pose pas de diagnostic et on ne remplace personne.
Sources : Inserm, dossier « Dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) », publié le 26/04/2024 · ameli.fr, « DMLA : vivre avec sa maladie », mis à jour le 12/09/2025.
Rien ne se décide
sur une fiche produit
Tout se teste en magasin, avec vos propres textes et vos propres objets.
Les aides visuelles
Loupes à main, loupes éclairantes, systèmes grossissants. On compare plusieurs grossissements côte à côte pour trouver celui qui fatigue le moins, parce que le plus fort n'est presque jamais le plus confortable.
Essai sur place, sans engagementLe confort et les contrastes
Filtres et teintes contre l'éblouissement, réglages d'éclairage, traitements de verres. C'est souvent ce qui change le plus vite le quotidien, et c'est aussi le moins coûteux.
Testé avec vos propres textesLe bilan et l'orientation
Si votre situation demande un suivi médical ou une rééducation, on vous le dit et on vous oriente vers le bon professionnel. Sans rien vous vendre au passage. Nos opticiens ne sont pas intéressés au produit, ça aide beaucoup pour dire les choses franchement.
On vous dit la vérité
On reste joignables
Une aide visuelle, ça s'apprivoise. On vous montre comment vous en servir, on ajuste si besoin, et vous pouvez repasser nous voir autant de fois qu'il le faut. Personne ne compte les passages.
Et comme partout chez nous : devis gratuit, prix garantis, verres d'un verrier français. Le budget ne doit pas être ce qui vous empêche de voir mieux.
- Prise en main expliquée, sans jargon
- Devis gratuit avant tout achat
- On vérifie vos droits et votre mutuelle avec vous
Ce qu'on nous demande le plus
Faut-il une ordonnance ?
Pour le rendez-vous et les essais, non. Venez avec votre dossier si vous en avez un, ça nous fait gagner du temps.
Je peux essayer avant d'acheter ?
C'est même le principe. On vous fait tester plusieurs solutions en magasin, avec vos propres documents.
Est-ce que c'est remboursé ?
Ça dépend du matériel et de votre situation. On regarde vos droits et votre mutuelle avec vous, et on vous fait un devis gratuit avant toute décision.
Je peux venir accompagné ?
Bien sûr, et c'est souvent plus simple. Prévoyez un peu de temps, on ne bâcle pas ce rendez-vous.
Vous remplacez l'ophtalmologiste ?
Non. On est opticiens : on évalue le besoin, on propose et on adapte le matériel. Le suivi médical reste du ressort de l'ophtalmologiste, et on vous y renvoie dès que c'est nécessaire.
On en parle tranquillement ?
Choisissez votre magasin, on vous garde un vrai créneau.
